Une étude récente menée par l'Université de Zurich a révélé que rester célibataire pendant une longue période peut commencer à avoir un impact négatif sur la santé mentale des jeunes, surtout avec l'avancée vers la fin de l'adolescence et le milieu de la vingtaine.
Ce que l'étude a révélé
L'étude, publiée dans la "Revue de personnalité et de psychologie sociale", a suivi environ 17 400 personnes en Allemagne et au Royaume-Uni depuis le milieu de l'adolescence jusqu'à la fin de la vingtaine, pour observer l'impact du célibat prolongé sur la santé mentale.
Les résultats ont montré que le célibat à 16 et 17 ans n'affecte pas beaucoup le niveau de satisfaction de la vie, car les responsabilités sont relativement limitées, et il n'y a pas de grande différence entre les adolescents célibataires et ceux ayant des partenaires romantiques.
Début de l'impact négatif
Les changements psychologiques commencent à apparaître à 18 ans, où les jeunes célibataires ressentent une diminution de la satisfaction de leur vie par rapport à ceux en relations amoureuses.
À 19 ans, les sentiments de solitude commencent à avoir un impact clair sur la santé mentale, s'aggravant au cours de la vingtaine, atteignant un pic autour de 24 ans, formant ce que l'étude décrit comme un "cercle vicieux" qui affecte l'humeur et le bien-être psychologique.
Dépression et célibat
La dépression commence généralement à apparaître vers 23 ans, ce qui indique que le célibat prolongé affecte d'abord le sentiment de solitude et la satisfaction de la vie, avant de se développer en troubles émotionnels plus larges.
L'impact positif des relations
L'étude indique que commencer une première relation amoureuse apporte souvent une amélioration immédiate et durable de la santé mentale, réduit les sentiments de solitude et augmente le sentiment de bonheur, ces bénéfices se poursuivant jusqu'à la fin de la vingtaine, même après la fin de la relation.