«Et oublions ce qui était».. Yasmin Abdel Aziz a-t-elle répété l'équation du succès ?
February 25, 202657 VuesTemps de lecture: 2 minutes

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La série «Et oublions ce qui était» est entrée dans la compétition des drames ramadanesques, s'appuyant sur la popularité de son héroïne et le succès qu'elle a rencontré la saison dernière aux côtés de Karim Fahmy. Cependant, la réaction du public aux premiers épisodes a soulevé des questions sur le niveau de nouveauté dans ce nouveau travail.
Intrigue familière et conflits émotionnels récurrents
L'histoire tourne autour du personnage de «Jalila Rouslan», une artiste célèbre vivant entre les lumières de la célébrité et le poids d'un passé troublé, avant d'entrer dans une relation avec son garde du corps au milieu de menaces mystérieuses. Malgré l'intensification du rythme dramatique, il semble que le travail réitère le thème de «l'amour impossible», qui a constitué un pilier fondamental dans les œuvres précédentes de l'héroïne.
Ce sentiment de répétition ne s'est pas limité aux grandes lignes, mais s'est étendu à la construction émotionnelle et aux mantras du personnage principal, ce qui a poussé certains observateurs à considérer que la performance était plus proche de l'invocation de modèles précédents que de la présentation d'un nouveau traitement.
Équipe répétée.. et risque artistique
Le travail réunit à nouveau l'auteur Amr Mahmoud Yassine et le réalisateur Mohamed Hamdi Al-Khabiri, dans une combinaison qui a prouvé son succès auparavant, mais qui met les créateurs de la série face au défi de briser le cercle de «jouer sur le contenu».
Entre ceux qui estiment que la star mise sur sa présence écrasante et ceux qui attendent des transformations plus profondes dans la performance, le jugement final reste tributaire de l'évolution des événements et de la capacité du travail à dépasser la zone de confort dramatique vers un horizon plus audacieux et renouvelé.