Un rapport récent publié par Amnesty International indique que les autorités en Corée du Nord imposent des sanctions sévères pouvant aller jusqu'à la peine de mort pour ceux qui regardent ou échangent du contenu médiatique étranger, en particulier les dramas sud-coréens.
Selon les témoignages de réfugiés nord-coréens documentés par l'organisation, Pyongyang considère ce type de contenu comme une menace directe à ce qu'elle décrit comme l'identité idéologique de l'État, et le traite comme un crime grave portant atteinte à la sécurité du régime.
Le rapport souligne que les restrictions ne se limitent pas à la visualisation individuelle, mais incluent la distribution, la possession ou même le partage de clips, dans le cadre d'une politique visant à isoler la société de toute influence culturelle extérieure, au milieu d'avertissements sur l'augmentation des violations des libertés fondamentales.