Les premiers procès de hauts responsables du régime précédent en Syrie commencent aujourd'hui, dimanche, à Damas, dans le cadre du processus de justice transitionnelle, avec une grande attente pour tenir les accusés responsables des violations commises durant les années de conflit.
Premières audiences
Les procès s'ouvrent avec l'affaire d'Atef Najib, arrêté en janvier 2025, qui est l'une des figures de proue des services de sécurité de l'ère précédente.
Contexte de l'accusé
Najib est connu pour sa proximité avec le président déchu Bachar el-Assad, et a occupé le poste de chef de la branche de la sécurité politique dans la province de Deraa, qui a vu le début des manifestations en 2011.
Accusations de violations
Les accusations portées contre lui concernent la gestion de campagnes de répression et d'arrestations massives au début du mouvement populaire, dans l'une des phases les plus sensibles de l'histoire moderne du pays.
Une étape vers la responsabilité
Ces procès représentent une avancée significative vers la réalisation de la justice transitionnelle, dans une tentative de traiter l'héritage des violations et d'ouvrir un nouveau chapitre dans le pays.