Peines de prison sévères pour des condamnés dans l'affaire du « dark web » en Égypte et renvoi du principal accusé au mufti

Punitions pour les autres accusés
Le tribunal a également condamné trois autres accusés à 10 ans de prison, avec une amende de 200 000 livres égyptiennes pour chacun d'eux, en plus de leur imposer les frais judiciaires et de confisquer les objets saisis.
Renvoi du principal accusé au mufti
Le tribunal a décidé de renvoyer le dossier de l'accusé Tarek (A. Ali), le principal accusé dans l'affaire, au mufti de la République pour obtenir un avis religieux sur l'exécution de la peine de mort à son encontre, en raison des crimes qui lui sont reprochés.
Détails du crime
Les documents de l'affaire ont révélé que les accusés avaient attiré des victimes âgées de 14 à 16 ans, suivant des instructions directes du premier accusé, qui comprenaient leur anesthésie, leur dénudation et leur enregistrement, ainsi que dans une des vidéos, une demande de tuer l'une des victimes et de documenter le crime.
Rapports psychologiques et responsabilité pénale
Lors des précédentes audiences, le tribunal a entendu les plaidoiries de la défense, a décidé de lever les scellés et de présenter les vidéos, en plus de faire appel à un expert social.
Un rapport de psychiatrie a indiqué que le premier accusé ne souffrait d'aucun trouble psychologique ou mental, mais montrait des tendances à mentir et une propension criminelle, ce qui le rend pleinement responsable de ses actes.
Rôle des accusés dans l'affaire
Les enquêtes ont montré que l'affaire impliquait le principal accusé, qui est un employé de café, ainsi que quatre autres personnes, dont un instigateur du crime, le propriétaire de la ligne téléphonique utilisée pour la communication, et un accusé qui a fourni des médicaments et des substances sans savoir qu'ils seraient utilisés dans le crime.
Faits antérieurs choquants
Les enquêtes ont révélé que l'accusé avait attiré un enfant dans un appartement loué, où il l'a tué et a filmé le crime pendant un appel vidéo en communiquant avec une personne résidant au Koweït via le dark web, en échange d'une somme d'argent importante.
Inclusion des affaires connexes
Le tribunal a indiqué qu'il avait décidé lors d'une audience précédente d'inclure plusieurs affaires connexes dans un seul dossier, en raison de l'unité du projet criminel, et a fixé l'audience d'aujourd'hui pour trancher et lever les scellés y afférents.