Plus de 3400 morts en Iran en un mois de guerre : les civils paient le plus lourd tribut

L'organisation a confirmé que les bombardements sur les villes, en particulier la capitale Téhéran, ont atteint leur rythme le plus élevé depuis le début de la guerre, avec 701 frappes effectuées en 24 heures dans le cadre de 278 incidents dans 21 provinces iraniennes.
Téhéran, la cible principale
La capitale Téhéran a concentré environ 74 % du total des frappes, ce qui reflète une escalade claire dans le ciblage des zones urbaines et résidentielles. Ces attaques intensifiées ont causé 173 victimes parmi les civils et les militaires lors de la dernière vague de bombardements.
Estimations divergentes des victimes
Tandis que "Herana" a mentionné plus de 3460 morts, le Comité international de la Croix-Rouge a estimé le nombre de morts en Iran à environ 1900 personnes, avec près de 20 000 blessés en raison des frappes aériennes continues, ce qui montre un grand écart dans les estimations des pertes humaines.
En revanche, les services d'urgence israéliens ont enregistré 19 morts civils en raison des attaques de missiles iraniennes, ce qui reflète le grand écart dans l'ampleur des pertes entre les deux camps.