Des rapports médiatiques citant des sources proches du cercle restreint du nouveau guide iranien Mojtaba Khamenei révèlent qu'il est toujours en convalescence après des blessures qualifiées de "graves et défigurantes", subies lors du raid aérien qui a visé le complexe de commandement à Téhéran, et qui a entraîné la mort de son père Ali Khamenei au début de la guerre.
Selon les sources, Khamenei fils aurait subi une déformation du visage et des blessures graves à une ou aux deux jambes, avec des spéculations non confirmées sur une possible perte de jambe.
Gestion de l'État en coulisses… et réunions uniquement vocales
Malgré son état de santé, les données indiquent que Khamenei continue de jouer un rôle politique actif, participant à des réunions avec des hauts responsables par le biais d'appels vocaux, et contribuant à des décisions sensibles concernant la guerre et les négociations avec les États-Unis.
Ce mode de leadership “invisible” soulève de sérieuses questions sur sa capacité à exercer le pouvoir à l'une des étapes les plus critiques de l'histoire moderne de l'Iran.
Absence totale des médias… et photos attendues dans les semaines à venir
Depuis sa nomination le 8 mars, Khamenei n'est apparu dans aucune photo, enregistrement vidéo ou même audio, ce qui a intensifié les spéculations sur son état de santé et sa position réelle.
Des sources parlent de la possibilité de publier des photos de lui dans un mois ou deux, avec une probabilité qu'il n'apparaisse publiquement que lorsque son état de santé et les conditions de sécurité le permettront.
“Janbaz”.. une désignation officielle qui suscite l'inquiétude
Dans une déclaration frappante, les médias officiels iraniens l'ont qualifié de “janbaz”, un terme utilisé pour désigner les personnes blessées avec des handicaps graves lors des guerres, ce qui renforce l'hypothèse qu'il a subi des blessures permanentes.
Des responsables américains, dont Pete Hegseth, ont également insinué que ses blessures pourraient avoir considérablement modifié ses traits.
Le Corps des Gardiens de la Révolution en avant… l'autorité du guide a-t-elle diminué ?
Dans le contexte de l'absence de Khamenei sur la scène, des estimations indiquent que le Corps des Gardiens de la Révolution iranien est devenu l'acteur le plus influent dans les décisions stratégiques, surtout pendant la guerre.
Les experts estiment que le nouveau guide, malgré ses relations antérieures au sein du système, ne possède pas encore l'influence absolue dont jouissait son père, ce qui pourrait redéfinir les centres de pouvoir au sein de la République islamique.
Leadership sans présence… et craintes d'un vide politique
La poursuite de l'absence de Khamenei en public suscite un large débat en Iran, où des questions circulent sur les réseaux sociaux concernant qui dirige réellement le pays.
Tandis que certains partisans du régime estiment que son absence est justifiée pour des raisons de sécurité afin d'éviter qu'il soit ciblé, d'autres considèrent que cette absence ouvre la porte à des scénarios incertains pour l'avenir du pouvoir.
Négociations cruciales avec Washington… et décisions prises dans l'ombre
Ce flou coïncide avec le début de discussions sensibles entre l'Iran et les États-Unis à Islamabad, en attendant des résultats qui pourraient redessiner les contours du conflit dans la région.
Cependant, la question la plus pressante demeure : Mojtaba Khamenei dirige-t-il réellement cette phase… ou la décision est-elle désormais entre les mains d'autres acteurs au sein du système ?