Selon Bassim Abdel Karim, directeur de la compagnie pétrolière de Bassorah en Irak, à "Reuters", l'Irak peut rétablir ses exportations de pétrole à un rythme d'environ 3,4 millions de barils par jour dans une semaine si le détroit d'Ormuz est ouvert.
Absence de garanties officielles
Bassim Abdel Karim a ajouté que l'Irak n'a jusqu'à présent reçu aucune garantie écrite permettant le passage des pétroliers à travers le détroit, ce qui entrave la possibilité de reprendre complètement les exportations.
Impact des attaques sur la production
Il a indiqué que les attaques de drones sur les champs pétroliers du sud avaient causé de grandes perturbations dans la production de pétrole et les opérations d'exportation, affirmant que la sécurisation des détroits maritimes est une condition essentielle pour la stabilité des exportations pétrolières de l'Irak.