L'Iran répond à la saisie par les États-Unis de navires : notre droit à la confrontation et l'escalade est possible

L'Iran rejette la saisie de ses navires par les États-Unis et affirme son droit de réponse
À la suite de la saisie par les États-Unis de navires iraniens, l'ambassadeur d'Iran et son représentant permanent auprès des Nations Unies, Amir Saïd Iravani, ont déclaré que son pays rejetait cette démarche, affirmant dans un message officiel que l'Iran a le droit total de faire face à ce qu'il a qualifié de "comportements américains flagrants".
Message iranien aux Nations Unies demandant l'arrêt des actions américaines
Iravani a adressé son message au secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, ainsi qu'au Conseil de sécurité de l'ONU, appelant à prendre une position ferme demandant aux États-Unis de cesser immédiatement ces actions et de libérer tous les navires, marchandises et biens qui ont été saisis.
L'armée américaine monte à bord du navire “Blue Star 3” puis le libère
Cet escalade est survenue après que l'armée américaine a monté à bord d'un nouveau navire commercial dans le cadre des mesures de blocus imposées aux ports iraniens.
Le commandement central américain a précisé que des forces des Marines avaient embarqué sur le navire "Blue Star 3" hier mardi, avant de lui permettre de poursuivre son voyage après s'être assuré qu'il ne prévoyait pas de faire escale dans un port iranien.
Une vidéo jointe à la déclaration a montré l'opération de descente des troupes américaines d'un hélicoptère sur le navire à l'aide de cordes.
“Blue Star 3” quatrième navire intercepté dans le cadre du blocus américain
Le navire "Blue Star 3" est le quatrième navire commercial au moins à être abordé depuis que l'administration de Donald Trump a imposé un blocus sur le transport maritime iranien il y a plus de deux semaines, mais c'est le premier cas qui ne s'est pas terminé par la saisie du navire.
Le blocus américain sur l'Iran et son impact sur l'économie mondiale
Le blocus américain vise à accroître la pression sur l'Iran dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu, alors que la fermeture par Téhéran du détroit d'Ormuz, qui est une artère vitale pour les expéditions d'énergie mondiales, a eu des répercussions notables sur l'économie mondiale.