Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a averti aujourd'hui, jeudi, que la crise au Moyen-Orient est entrée dans son deuxième mois, au milieu d'une souffrance humaine sans précédent, appelant à une action urgente pour contenir les conséquences du conflit, selon ce qu'a rapporté l'agence Reuters.
Appels à soutenir le processus diplomatique
Guterres a confirmé que les efforts diplomatiques se poursuivent, soulignant la nécessité de les soutenir conformément à la Charte des Nations Unies et au droit international, afin d'atteindre un règlement mettant fin à l'escalade.
Insistance sur la protection des civils
Il a souligné l'importance de respecter la souveraineté des États, de protéger les civils et les infrastructures, ainsi que de garantir la liberté de navigation dans les voies maritimes vitales, dans un contexte d'escalade des opérations militaires.
Avertissement sur les conséquences de la fermeture d'Ormuz
Il a indiqué que l'étouffement de la navigation dans le détroit d'Ormuz représente une menace sérieuse pour les groupes les plus vulnérables dans le monde, en raison de la hausse potentielle des prix des aliments et de l'énergie, ainsi que des impacts économiques larges.
Actions de l'ONU pour soutenir la solution politique
Guterres a révélé l'envoi de son envoyé personnel, Jean Arnaud, dans la région, dans une tentative de soutenir les efforts politiques et d'ouvrir des canaux de dialogue entre les parties concernées.
Appel à mettre fin à la guerre
Le secrétaire général a appelé les États-Unis et Israël à mettre fin immédiatement à la guerre, en raison de la souffrance humaine et des conséquences économiques croissantes qu'elle entraîne.
Demandes à l'Iran de cesser les attaques
Il a également demandé à l'Iran de cesser d'attaquer ses voisins et de respecter la liberté de navigation, affirmant que la poursuite de ces attaques aggrave la crise régionale.
L'option de la paix reste ouverte
Guterres a conclu ses déclarations en affirmant que les conflits ne se terminent pas d'eux-mêmes, mais nécessitent des décisions politiques courageuses, soulignant que l'option de la paix reste disponible et doit être saisie sans délai.