Les autorités judiciaires en Égypte ont ordonné la détention de l'écrivain Mohamed Taher, fondateur de l'entité Maison Fatima, dans le cadre des enquêtes en cours.
Cela fait suite à une augmentation des plaintes concernant des accusations graves, y compris l'atteinte à la pudeur, le harcèlement et le trafic d'êtres humains.
Quelles sont les accusations portées contre le fondateur de Maison Fatima ?
L'accusé, qui s'était précédemment présenté comme un soutien psychologique et social, fait face à un ensemble d'accusations lourdes, notamment l'exploitation de victimes sous couvert d'initiatives sociales.
La réaction des forces de l'ordre a été déclenchée par des témoignages numériques et des plaintes croissantes sur les réseaux sociaux.
Comment ont commencé les enquêtes dans l'affaire Maison Fatima ?
Les autorités égyptiennes ont commencé l'enquête après avoir observé une vague de plaintes et de témoignages électroniques.
L'accusé a été soumis à un long interrogatoire qui a duré environ 7 heures, tandis que les preuves numériques sont examinées et que les déclarations des victimes sont recueillies en toute confidentialité.
Position de la défense et évolutions du dossier juridique
L'avocat de la défense, Ali Helwani, a confirmé que l'affaire est soumise à des procédures juridiques strictes et en toute confidentialité.
Il a appelé toute femme ayant une plainte à se rendre officiellement au bureau du procureur au centre du Caire pour témoigner dans le cadre de la procédure légale.
La “Maison Fatima” était-elle une initiative officiellement agréée ?
Des sources du ministère de la Solidarité sociale ont révélé l'existence de violations administratives concernant l'entité.
Il a été constaté que certains locaux de la Maison Fatima ne sont pas agréés en tant qu'association à but non lucratif, ce qui a conduit à l'ouverture d'une enquête administrative parallèle.