Bahrain condamne 25 accusés à des peines de prison dans une affaire liée aux réseaux sociaux

Des peines de prison allant jusqu'à 10 ans pour 25 accusés à Bahreïn
Un tribunal du Royaume de Bahreïn a condamné 25 accusés à des peines de prison allant de 5 à 10 ans, ainsi qu'à des amendes pouvant atteindre 2000 dinars, en raison de leur condamnation pour avoir soutenu des attaques attribuées à l'Iran, ainsi que pour avoir utilisé des plateformes de réseaux sociaux pour diffuser des rumeurs et des déclarations considérées comme interdites.
Accusations de diffusion de fausses nouvelles et de circulation de données interdites via les réseaux sociaux
Le parquet a inculpé les accusés de diffusion de fausses nouvelles et de rumeurs susceptibles de nuire à la sécurité publique, ainsi que d'obtention de données sensibles et de photographie de sites interdits à la photographie, ainsi que de publication de contenu soutenant des actes hostiles sur les réseaux sociaux, ce que les autorités ont considéré comme une atteinte à la sécurité nationale.
Détails des enquêtes et collecte de preuves numériques dans l'affaire
Selon les détails des enquêtes, la Direction de la lutte contre la cybercriminalité a reçu des signalements concernant des comptes actifs sur les plateformes de réseaux sociaux.
Les autorités compétentes ont pu identifier les accusés, leurs appareils électroniques ayant été examinés par des experts techniques, et les résultats ont confirmé l'existence de preuves numériques liées aux faits qui leur sont reprochés.
Renvoi des accusés devant la cour criminelle supérieure et déroulement du procès
Le parquet de Bahreïn a renvoyé les accusés devant la cour criminelle supérieure après avoir achevé les enquêtes.
Le procès a connu plusieurs audiences en tenant compte des garanties légales, y compris la présence d'un avocat de la défense et la possibilité pour les accusés de présenter leurs arguments, avant le prononcé des jugements définitifs.
Confirmation du parquet sur la liberté d'expression dans le cadre légal
Le parquet a confirmé que la liberté d'opinion et d'expression est garantie par la loi, mais a également souligné la nécessité de ne pas utiliser les réseaux sociaux pour diffuser des informations trompeuses ou un contenu nuisible à la sécurité ou incitant à troubler l'ordre public.
Il a précisé que tout dépassement de ces règles expose ses auteurs à des poursuites judiciaires.