La société de biotechnologie Loyal a annoncé une avancée majeure dans le développement de son médicament expérimental “LOY-002”, conçu spécifiquement pour prolonger la vie des chiens et lutter contre les signes de vieillissement.
Ce développement représente une étape qui pourrait transformer radicalement le domaine de la médecine vétérinaire, alors que le médicament approche des phases d'approbation finale.
Mécanisme d'action ciblant l'hormone du vieillissement
Le nouveau médicament se concentre sur la réduction de l'impact de l'hormone “facteur de croissance similaire à l'insuline 1” (IGF-1), qui est liée au vieillissement rapide chez les chiens, en particulier les grandes races.
Selon les études, réduire cette hormone pourrait aider à ralentir le déclin physique et à maintenir l'activité et la mobilité plus longtemps chez les chiens âgés.
Forme du médicament et facilité d'utilisation
Le médicament se présente sous forme de comprimés à mâcher au goût de viande, ce qui le rend facile à utiliser pour les animaux de compagnie sans nécessiter de procédures thérapeutiques complexes.
Il est destiné aux chiens de plus de 10 ans, dans le but d'améliorer leur qualité de vie et non seulement de traiter les maladies liées au vieillissement.
Étape réglementaire importante vers le lancement
La société a rapporté que le médicament a franchi une étape réglementaire importante auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine, ce qui le rapproche de l'obtention de l'approbation finale pour une utilisation commerciale.
Des essais cliniques à grande échelle sont actuellement en cours pour confirmer l'efficacité et la sécurité avant son lancement sur le marché.
Date potentielle de mise sur le marché
Si les résultats positifs se poursuivent, le médicament devrait être disponible dans les cliniques vétérinaires d'ici la fin de l'année 2027, devenant ainsi le premier traitement de ce type destiné à prolonger la vie des animaux de compagnie.
Perspectives scientifiques au-delà du monde animal
Des chercheurs estiment que cette avancée pourrait ouvrir la voie à des recherches plus larges sur le prolongement de la vie chez les humains, en raison de la similarité de certains chemins biologiques entre les chiens et les humains.