Face à l'augmentation des condamnations internationales du plan du président américain Donald Trump visant à posséder la bande de Gaza et à déplacer sa population, le nouveau président syrien, Ahmed Al-Shar'a, a annoncé son refus de cette démarche.
Lors d'une interview exclusive avec le podcast britannique THE REST IS POLITICS, Al-Shar'a a affirmé aujourd'hui, lundi, que le fait d'expulser les Palestiniens de leur terre est considéré comme un crime majeur qui ne sera jamais réalisé, soulignant qu'aucune force ne peut expulser les propriétaires de leurs terres, exprimant son rejet catégorique du plan controversé de Trump. Il a qualifié la promotion de cette idée par le président américain de "pas sage".
Hier soir, Trump avait annoncé son intention d'acheter la bande de Gaza et de la posséder, en indiquant son intention de donner des parties de la bande à d'autres pays du Moyen-Orient pour les aider dans les efforts de reconstruction, sans préciser ces pays. Il a prétendu que son plan transformerait Gaza en un "site idéal pour le développement futur".
Les déclarations de Trump ont été largement critiquées au niveau international et arabe, les pays arabes, occidentaux et même les alliés traditionnels de Washington ont affirmé leur attachement à la solution à deux États et leur rejet catégorique du déplacement forcé, considérant cela comme une violation flagrante du droit international et des résolutions des Nations unies concernant la Palestine.
D'autre part, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué le plan de Trump, le qualifiant de "bonne idée sans précédent" et estimant qu'il offrait une "solution raisonnable" au conflit en cours.
Cela intervient alors que les pays arabes et occidentaux continuent de souligner l'importance du respect des droits du peuple palestinien et de la nécessité de traiter avec sensibilité les questions humanitaires dans la région.