Les détails complets du plan de l'administration américaine pour faciliter l'exportation d'équipements militaires.

Des sources bien informées ont révélé à l'agence "Reuters", le mardi 1er avril, l'intention de l'administration américaine, sous la direction du président Donald Trump, de publier un décret exécutif visant à assouplir les restrictions sur les exportations d'équipements militaires, avec une annonce prévue dans les jours à venir.
Ce décret devrait être en accord avec une proposition législative présentée par le conseiller à la sécurité nationale Michael Waltz en 2024, alors qu'il occupait un poste à la Chambre des représentants américaine en tant que membre du Parti républicain.
Cette décision pourrait entraîner une augmentation des ventes des grandes entreprises de défense américaines, telles que Lockheed Martin, RTX et Boeing.
Le projet de loi, soutenu par Waltz l'année dernière, devrait modifier la loi sur le contrôle des exportations d'armes, en augmentant le seuil minimum des transactions nécessitant un examen du Congrès de 14 millions de dollars à 23 millions de dollars pour les transferts d'armes, et de 50 millions de dollars à 83 millions de dollars pour la vente d'équipements militaires, de formation et d'autres services.
Les limites maximales pour les transactions d'exportation d'armes seront également relevées pour les pays de l'OTAN, ainsi que pour les alliés proches des États-Unis, tels que l'Australie, Israël, le Japon, la Corée du Sud et la Nouvelle-Zélande. Il sera nécessaire d'informer le Congrès 15 jours avant l'exécution des transactions avec ces pays, contre 30 jours pour les autres pays.
Il convient de rappeler que le président Trump a exprimé à plusieurs reprises durant son premier mandat son mécontentement face aux retards du Congrès concernant les ventes d'armes à l'étranger en raison de préoccupations liées aux droits de l'homme ou autres.
Il a également suscité une large colère parmi les législateurs, y compris certains républicains, en 2019, lorsqu'il a déclaré l'état d'urgence nationale en raison des tensions avec l'Iran, ce qui lui a permis de conclure des ventes d'armes d'une valeur de 8 milliards de dollars pour l'Arabie Saoudite, les Émirats et la Jordanie sans consulter le Congrès.