Le gouverneur de la Banque centrale syrienne : La décision de Washington de lever les sanctions contre la Syrie soutient la réforme monétaire et renforce la stabilité financière

Le gouverneur de la Banque centrale de Syrie, Abd al-Qadir al-Hosriya, a décrit la décision du ministère des Finances américain d'annuler les sanctions contre la Syrie et celle du ministère du Commerce américain de lever les restrictions sur les exportations comme "contribuant directement à soutenir les efforts de réforme monétaire et bancaire en Syrie, à renforcer la stabilité monétaire et à accroître la transparence dans les transactions financières".
Cela a été déclaré dans un post sur sa page officielle sur Facebook aujourd'hui, où al-Hosriya a confirmé que "renforcer l'accès à la technologie américaine est une étape clé pour soutenir le secteur financier et bancaire en Syrie, notamment dans le domaine du développement des systèmes de paiement modernes, qui représentent un pilier essentiel pour élargir la gamme des services financiers et faciliter les transactions commerciales et financières".
Al-Hosriya a également révélé que "la Banque centrale de Syrie et le ministère des Finances, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, poursuivent leur communication constructive avec le ministère des Finances américain", notant qu'ils "ressentent une volonté claire de soutenir les réformes en cours dans les secteurs financier et bancaire ainsi que dans la politique financière générale".
Il a également exprimé son espoir que "ces étapes constituent une nouvelle base pour renforcer l'intégration du secteur financier syrien dans le système financier mondial, ouvrir des canaux sûrs et efficaces pour l'échange et le financement, et développer des règles de paiement et de règlement électronique selon les normes internationales, au service des objectifs de la politique monétaire et pour maintenir la stabilité et l'efficacité du secteur financier".
Il convient de noter que le président américain Donald Trump avait émis en juin 2025 un ordre exécutif annulant complètement les sanctions contre la Syrie, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle phase des relations économiques et politiques entre Damas et la communauté internationale.