Dans un incident choquant qui a secoué la rue égyptienne, les enquêtes ont révélé un scandale sans précédent au sein d'une morgue dans la province d'Assouan, où un employé a transformé le lieu en repaire de danse, de consommation d'alcool et de sorcellerie, dans une scène proche des films d'horreur.
Les enquêtes menées par le bureau du procureur administratif d'Assouan ont révélé que l'employé avait conservé des bouteilles de boissons alcoolisées dans les réfrigérateurs des morts, organisait des fêtes dansantes et permettait à des personnes de passer la nuit parmi les cadavres tout en consommant de l'alcool.
De plus, il était impliqué dans le vol des effets personnels des défunts et ouvrait les portes de la morgue aux charlatans et sorciers pour examiner les corps contre des sommes d'argent.
Dans l'un des cas, l'employé a volé une boucle d'oreille en or sur le corps d'une fille non identifiée, et a reçu de l'argent des familles des défunts pour des services gratuits qui auraient dû être fournis sans frais.
Plus grave encore, il a permis la pratique de rituels de charlatanisme et de sorcellerie à l'intérieur de la morgue, laissant des femmes entrer et leur demandant de l'argent pour pratiquer des rituels censés les aider à concevoir, utilisant des outils de lavage rituels à cette fin !
Les enquêtes ont également révélé des abus graves, l'employé ayant permis à une personne de laver et de préparer le corps d'un défunt tué dans un crime, avant qu'un ordre du procureur ne soit émis, et a demandé à une volontaire d'injecter le corps d'une femme avec une substance qu'il a qualifiée de formaldéhyde, un produit qui ne doit être utilisé que sous supervision médicale et selon des procédures strictes.
Il a également permis à deux citoyens de voir un corps dans le réfrigérateur sans autorisation du procureur général.
L'employé n'était pas le seul dans le viseur, les enquêtes ont révélé l'implication de deux superviseurs, actuel et ancien, dans la collecte de dons financiers et matériels illégaux auprès des familles des défunts, ainsi que l'implication de deux autres superviseurs dans l'orientation des agents de sécurité pour collecter des sommes d'argent auprès des familles, certains d'entre eux s'étant approprié ces fonds.
À la lumière de ce scandale, le procureur administratif a décidé de renvoyer tous les accusés devant un tribunal disciplinaire d'urgence, en attendant les résultats des enquêtes concernant ce crime qui a dépassé toutes les limites.